Histoire des Clubs du 37

AS Fondettes Section Basket

La section basket de l’Alerte Sportive de Fondettes a vu le jour en 1971.

Elle a été présidée successivement par Yvette CHEVETRaymond BATAILLE, Claude AUDINET, Pierre PILORGER, Alain BACHELIER, Christian GERE, Muriel BALESTRIERE, Chantal BARIAT, Philippe MALMANCHE, Jean-claude BOUTET et actuellement Caroline NOURISSON.

Dans les années 70, les entraînements avaient lieu dans la cour actuelle de l’école Gérard PHILIPE sur deux terrains et avec des panneaux dont les anneaux étaient fixés à hauteur homologuée pour adultes. Ceux des poussins étaient provisoirement installés dans le sable et rangés dans des préfabriqués servant également de vestiaires.

Même si le temps rude n’effrayait pas les joueuses disputant alors leurs rencontres avec un bonnet de laine, même si par temps pluvieux, le coffre d’une voiture break se révélait être une table de marque remarquable, même si du gros sel permettait de rendre le terrain gelé praticable, même si la grande motivation des joueuses et l’encadrement de qualité permettaient d’excellents résultats, il manquait… un gymnase à Fondettes.

L’ASF Basket a d’abord été un club féminin. En 1981, l’effectif du mini basket fondettois était de 37 filles et 12 garçons de 10 ans et moins, et de 8 benjamines.

Pierre PILORGER, dirigeant du club, conscient de la nécessité d’un gymnase à Fondettes soumet un projet à la mairie et n’hésite pas à recevoir personnellement des entrepreneurs. La ville a besoin d’un collège et le collège d’un gymnase.

Début janvier 1982, l’actuel gymnase voit le jour. C’est une belle réalisation mais qui s’est avérée trop petite pour une population sportive qui n’a cessé de croître. En effet, de nouvelles sections telles que le tennis voient le jour et le confort climatique offert par le gymnase fait grandir le nombre de licenciés. Aujourd’hui, le gymnase a été entièrement rénové et a été inauguré en automne 2016 : il s’appelle désormais Gymnase Pierre PILORGER.

En septembre 1998, l’équipe séniors féminine accède à la Nationale 2 avec comme entraineur Michel BERGERON. Malheureusement, l’aventure ne durera qu’un an.

Depuis 1998, les jeunes de l’école de mini-basket participent aux épreuves individuelles départementales de la basket d’Or pour les mini-poussin(e)s et du panier d’Or pour les poussin(e)s et se retrouvent régulièrement au niveau régional. Nous avons obtenu la labellisation École Française de Mini Basket

La section basket a acquis une ampleur et une notoriété certaine. Elle compte aujourd’hui 280 licenciés environ et pour la première fois de son histoire, elle accède à la Nationale 3 avec ses séniors garçons en 2017.

La section à ses débuts

Montée des séniors filles en NF2 en 1998

Remise du Label mini- basket par le président de la Fédération Jean-Pierre SIUTAT en 2016

La montée de la PNM en NM3 en 2017

NB : Existe aussi en vidéo dans l’onglet médiathèque EN CLIQUANT ICI

Sources : Isabelle BELNOU

A.S.P.O. TOURS

Cinquante ans de Basket

Historique

Extrait de la Préface de Joë JAUNAY

Joë JAUNAY

Il était le plus petit, mais le plus vaillant et c’est sans aucun doute, là, à l’école, ou tout près, que Jean-Louis FOREST commença à aimer ce sport.

Aux alentours de 1925, en même temps que l’ASPO naissait, et que se liait entre Jean-Louis FOREST et moi une grande amitié.

Aussi, nul mieux que Jean-Louis ne pouvait raconter la vie d’une « Dame de cinquante ans », une Grande Dame qu’il a toujours aimé : l’ASPO de Tours.

Jean-Louis FOREST, en vous contant l’ASPO, vous conte une « histoire d’amour ». C’est une belle histoire qui part de son enfance et qui ne finit pas.

En 1927 apparait la licence de Basket. Elle, comme les cartes d’arbitres et d’officiels, portera en en-tête « FFFAbb ».

C’est en 1934 devant le bureau du CNS présidé par Jules RIMET que la FFBB obtint son affiliation.

1ère Partie

Près du passage à niveau de la rue Raspail, dans l’enclave des chemins de fer, le PO a tracé son premier terrain en 1929.

L’ASPO, délaissant le terrain de la rue Raspail, avait transporté ses pénates au stade René Huart. Appellation pompeuse pour un petit enclos à l’abri du café du Tremblay sur la levée de Rochepinard !

1954, à l’angle de la rue Nationale et de la rue Etienne-Pallu, un large espace est libre. Yvon GILBERT entre en contact avec M. SIMONNET, directeur du Crédit Lyonnais ; l’accord se fait ; le bail est conclu.

Moyennant le versement symbolique de un franc… et l’assurance que l’ASPO quittera les lieux le lendemain de l’attribution du permis de construire à cette banque.

Pour les sportifs cet emplacement tout proche de l’Hôtel de Ville rappelle les tournois universitaires disputés dans la cour municipale en l’avant-guerre.

Après avoir été secrétaire de la commission des arbitres de la Ligue de Touraine, en 1934 Yvon GILBERT signe sa première licence à l’ASPO.

En 1936 l’année du Front Populaire, la contestation n’était pas que politique.

Marius RIGAULT décidait de passer la main au Président TREMEAU. Elu trésorier, Yvon GILBERT prit connaissance des finances.

L’ASPO était en déficit de 99,50F.

Pour ne pas abandonner son mandat en négatif, Marius RIGAULT ? une fois de plus sortit un billet de 100F.

Ainsi Yvon GILBERT et le secrétaire RICHER purent consigner au PV : « en caisse 0,50F ».

En 1930, Clotaire BLANCHARD rejoint l’ASPO.

S’arrêter sur son nom c’est revivre toute la légende de l’ASPO durant 35 ans ; Trente-cinq ans d’équipe première en qualité de joueur, de capitaine, d’entraîneur et de manager.

Mais plus encore, trente-cinq ans de club, car Clotaire BLANCHARD ne délaissait l’équipe fanion que pour entraîner ou accompagner les minimes, les cadets, les juniors et les féminines.

UN jour où l’on proposait à Joë JAUNAY Directeur Technique National d’entraîner l’ASPO, il eut cette réponse sans équivoque : « Pourquoi viendrais-je tant que vous aurez Clotaire BLANCHARD »

« Avec les joueurs et les moyens dont il dispose nul ne saurait faire mieux…et peut-être même aussi bien ».

Né en 1925 à saint Pierre des Corps d’un père Polonais naturalisé Français, Jean SWIDZINSKI avait dû voir une bonne fée se pencher sur son berceau. Outre les dons physiques elle lui offrit l’intelligence la plus vive.

Rue Nationale : L’équipe de l’ASPO d’après-guerre.

Fin de la 1ère Partie

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Sources : Livre de Jean-Louis Forest « Cinquante ans de Basket ASPO Tours »

Photos : Christian Tersac

A.S.P.O. TOURS

Cinquante ans de Basket

2ème Partie

Le Sanitas

Avant de nous plonger dans « Les Temps Modernes » rendons hommage aux artisans de la Préhistoire et du Moyen Age de l’ASPO.

L’évolution technique du Basket en Touraine, c’est aussi grâce au travail du Comité FFBB : Léon COUVREUR, Guy MARIE et plus tard Jacques LACHEZE.

L’ASPO libère le terrain de la rue Nationale théâtre de ses exploits, pour retrouver l’enclave SNCF terrain de plein air bitumé, Le Sanitas s’insère dans un complexe sportif cheminot.

L’espace, les installations plus confortables aideront à effacer la nostalgie de la rue « NAT ».

Les « Harlem Globe Trotters » projetaient à travers la France leur conception d’un Basket spectacle extraordinaire.

Yvon GILBERT bousculant le principe d’une gestion serrée, accepte le risque d’accueillir les Harlem à Tours le 25 juin 1951. Mais où ?

Seul le vélodrome Victor Lefèvre offrait les possibilités d’une telle manifestation.

Deux parquets de bal furent loués à Normand le traiteur d’Azay le Rideau ; une mobilisation générale des amis et des joueurs permit le démontage et la réinstallation des praticables du Sanitas.

Toutes les places en location avaient été enlevées la première journée. Yvon GILBERT exultait la recette atteignait 1.560.000 F. La réussite devenait triomphe ; la caisse de l’ASPO trouvait enfin un fond de roulement !…

Saison 1953-1954 : L’ASPO en Excellence Nationale !

La Nationale c’était pour l’automne ; mais avant pourquoi ne pas prétendre au titre de Champion de France d’Excellence ? Encore fallait-il battre Cabourg dans la salle du Mans. Ce fut chose faite sur le score de 53 à 49.

C’est à Bordeaux le 26 avril 1954 que se dispute la finale face à la JS. CARAMAN. L’ASPO l’emporte sur le score de 64 à 52 et devient Champion de France.

En cette saison 1954-1955, l’ASPO ne trouva jamais son rythme de croisière. Perdant plusieurs rencontres de 1 ou 2 points, sombrant de -47 à Villeurbanne, elle se classait septième synonyme de retour au purgatoire.

Pour Jean SWIDZINSKI, « le magicien », Jean AUDEBERT, le délicieux camarade et Séraphin GOMEZ, l’enfant espagnol épris de liberté, le jour de quitter la compétition de haut niveau était venu.

Pour tout ce qu’ils ont apporté au Basket Français et Tourangeau nous ne pouvions clore ce chapitre que par un petit mot : MERCI.

Fin de la 2ème Partie

NB : Existe aussi en vidéo dans l’onglet médiathèque EN CLIQUANT ICI

Sources : Livre 50 ans de Basket ASPO Tours de JL. Forest, Photos Christian Tersac

Photos : Christian Tersac

A.S.P.O. TOURS

Cinquante ans de Basket

3ème Partie

La Rotonde

Marcel Kobzic

Le « Kob » qui reste dans toutes les mémoires prend rang parmi les cinq ou six hommes qui, à leur époque, méritèrent d’être salués en tant que « Monsieur PO ».

L’importance en nombre et en qualité des départs donne à croire que la saison 1955-1956 ne sera que moyenne.

Mais la poule C d’Excellence l’admet rapidement : ‘le patron c’est le PO ».

Le fauteuil de la Nationale 1 est reconquis. Pour le titre l’ASPO s’inclinera à Angers face à l’ABC Nantes.

A la municipalité on se félicitait de la remontée en Nationale 1.

Le Palais des Sports était en voie d’achèvement. Le complexe sportif du Sanitas étant condamné par le plan d’expansion des grands ensembles, les dirigeants cheminots tournent leurs regards vers les anciens ateliers. Le sol est en ciment… mais il existe une couverture. Un toit ça compte !

Ce jour, il y avait 10 terrains de Mini-basket avec les tracés et chronomètre unique. L’arbitrage était assisté par des jeunes.

Willy Williams le premier Américain de l’ASPO un athlète et un excellent équipier.

Fin de la 3ème Partie

NB : Existe aussi en vidéo dans l’onglet médiathèque EN CLIQUANT ICI

Sources : Livre 50 ans de Basket ASPO Tours de JL Forest

Photos : Christian Tersac

A.S.P.O. TOURS

Cinquante ans de Basket

4ème Partie

Palais des Sports Grenon : 1956-1974

Le 14 octobre 1956, inauguration du Palais des Sports Robert Grenon. A cette occasion, les gradins du Palais des Sports sont bien garnis mais l’ASPO s’incline devant Villeurbanne 59-41.

En 1956, plusieurs patros se regroupent pour créer le CES Tours.

La triplette-reine Robert Blanchard, Jean Chapeau, Bernard Brault impulsa son style de jeu tout en spontanéité. Il convient d’ajouter à cette triplette Henri Barré.

Durant les saisons 1963-1964 et 1966-1967 la FFBB plaça les deux formations tourangelles dans la même poule de Nationale 2. Les derbies soulevèrent les passions et remplirent le Palais des Sports.

Reléguée en Excellence, l’ASPO y demeurera quatre années.

Saison 1957-1958 : Michel Varey est incorporé à l’équipe fanion.

Saison 1958-1959

Victorieuse de La Vendéenne et du Métro, l’ASPO laisse échapper la première place de la poule C. Le lauréat est le Stade Français.

Saison 1959-1960

Sept clubs seulement dans la poule B. Malgré une défaite à Tours les Nantais de l’ABC terminent à la première place.

Saison 1960-1961

ASPO et CEST évoluent en Excellence dans des poules différentes. La formule du championnat les amène à se rencontrer sur un match aller et retour pour l’accession en Nationale 1.

Le 20 mars 1961, duel fratricide PO/CEST. Les joueurs de Clotaire l’emportent 69 à 51. Au match retour dans une ambiance surchauffée les joueurs du PO conservent trois points d’avance 43-40.

18 octobre 1959

Jean SWIDZINSKI avait repris du service sous le maillot du PL La Fuye, nous étions venus revoir le magicien. C’était la mi-temps.

Onze minutes plus tard une rupture du tendon d’Achille mettait fin à sa prestigieuse carrière.

Gilbert RACINE, c’était l’adresse, la volonté et la détente.

International Cheminot et des « moins de 1.80 m » Gilbert a illustré toute une époque tourangelle.

Saison 1962-1963

Malgré les venues du Maroc d’HERNANDEZ chaudement recommandé par Guy PAPINEAU, du grand LASALLE et la confirmation des jeunes JEDEAU, BOUE, et BOUTET, l’ASPO terminera à ,la huitième place synonyme de relégation.

Saison 1962-1963 : Les Juniors de l’ASPO sont Champions de France FFBB.

Pour fêter les Juniors Champions de France, Robert BUSNEL a tenu à ce que Clotaire BLANCHARD se joigne à Pierrot DECHENNE.

Saison 1963-1964 : Les Juniors de l’ASPO sont de nouveau Champions de France FFBB.

Douze mois après, la belle aventure recommença ; balayés l’ABC Nantes (62 à 43), balayés les PTT de Limoges (66 à 48) et la SS Nilvange (55 à 35). La finale se jouerait à Paris salle Japy.

L’adversaire ? L’Alsace de Bagnolet. Mieux qu’un nom, une institution. Le porte-drapeau de la FSF. Autant dire un morceau de choix !

Quarante minutes après le coup de sifflet initial, sous les yeux étonnés des Dorigo, Mayeur et Jouaret venus encourager leurs juniors, c’est Mimi RICHARD qui recevait la coupe. Par 45 à 39, l’ASPO conservait son titre.

BERGERON et BARRE : l’avenir était à eux !

Saison 1964-1965

Henri BARRE du CEST et Michel BERGERON de l’USALT signent à l’ASPO.

Un face à face qui s’est souvent répété !

Michel BERGERON ET Alain GILLES !

Henri BARRE élégance du geste et efficacité du tir !

Saison 1965-1966

La dernière version d’un retour aux sources : une ASPO cent pour cent française avec six joueurs issus de ses juniors.

Saison 1966-1967 : L’ASPO remporte le titre de Champion de France de Nationale 2.

Malgré l’absence de Franck JACKSON les joueurs de l’ASPO remportent le titre de Champion de France en battant en finale le SA. LYON 77 à 80.

Quand le CEST de Robert BLANCHARD et l’ASPO de Michel BERGERON s’affrontaient en Nationale 2.

Encore un ASPO-CEST que Marcel KOBZIC domina de toute sa puissance !

Sous les panneaux le grand « KOB » alliait autorité, rapidité et détente.

Au rebond défensif il était également là, Marcel !

J-C BOUTET peut partir tranquille, on n’arrache pas la balle des mains de KOBZIC !

Depuis vingt-cinq ans une valse-hésitation faisait sauter l’ASPO d’un pied sur l’autre. Un tour à l’endroit c’est le paradis de l’élite ; un tour à l’envers c’est le purgatoire de la nationale 2.

Supporters et Joueurs rêvaient d’une stabilité au sommet évidemment. Ou bien l’ASPO se mettait au goût du jour et se donnerait les moyens de ses ambitions, ou bien elle végèterait et chacun verrait ce qui lui reste à faire…

Du Président Meunier à Yvon Gilbert, en passant par Michel Furet et Michel Brizou, tous étaient pénétrés de la rigueur de ce raisonnement ; mais tous ne se retrouvaient pas sur les remèdes à administrer au patient.

Faire venir un étranger n’était-ce pas renier tout le passé ? Mais opérer sans un géant de qualité, n’était-ce pas capituler ?

Aux arguments des conservateurs les objectifs réalistes et modernes faisaient pièce.

De relations en contacts, le résultat dépassa les objectifs. Deux nouvelles recrues signèrent au PO : un Yougoslave STANIMIROVIC et Slem MENYARD DEWIT.

Temps mort ! Slem se fait prédicateur pour stimuler ses équipiers.

Ceux de la longue marche !

3 décembre 1974

En recevant Bamberg en huitième de finale de la coupe Korac, l’ASPO effectuait, à domicile ses premiers pas européens.

Pour fêter l’évènement, quelques anciens de l’ASPO revêtaient l’habit de lumière de leurs jeunes années. Ils disputèrent entre eux un match de gala.

Fin de la 4ème Partie

NB : Existe aussi en vidéo dans l’onglet médiathèque EN CLIQUANT ICI

Sources : Livre 50 ans de Basket ASPO Tours de JL Forest

Photos : Christian Tersac

A.S.P.O. TOURS

Cinquante ans de Basket

5ème Partie : La France et pourquoi pas l’Europe ?

Une recrue de marque : Guy PAPINEAU « pivot » de l’équipe dirigeante.

Au soir de sa première expérience « opération étranger », le Comité Directeur de l’ASPO en concertation avec le « Conseil des Anciens » Bergeron, Barré, Boué, dressa le bilan.

Le Basket français ne reviendrait plus en arrière. La politique du renfort chez les maîtres de l’Ouest st de l’Est ne faisait que débuter. L’ASPO ne pouvait se contenter du seul MENYARD DEWITT, aussi brillant qu’il fut. Qui choisir ? Ce fut Glinder TORAIN 24 ans 1,96 m qui fut appelé.

VAN HAM et Laurent DORIGO faisant une voûte d’honneur à Glinder TORAIN !.. Voilà qui est inattendu !..

Daniel BOUE aérien, Alain GILLES à terre, le symbole des derniers ASPO/ VILLEURBANNE à Tours.

Après une victoire d’un point à La Rotonde du Mans, Henri BARRE tout sourire est entouré par les supporters.

Yvon GILBERT conservateur prudent comprend que « son » vieux  PO a besoin d’oxygène. Il comprend qu’une chance est à portée de main. Cette chance se nomme : Guy PAPINEAU.

On l’a appelé, il arrive. Il veut une vue précise de la situation et une prospective des objectifs envisageables. De suite on lui précise qu’il ne pourra être Président. Les statuts du club exigent que ce poste soit réservé à un cheminot. Guy PAPINEAU sourit : les titres ne l’obnubilent pas.

Toute la classe et la technique de LC BOWEN dans le cliché suivant : protection de la balle, souplesse, vision du champ…La main d’or aura fait le bonheur de l’ASPO.

13 Janvier 1973 : Daniel BOUE coude déboité, devant Denain. Il eut assez de volonté pour se rééduquer et rejouer une saison.

Jean RICHARD en voisin, en ami et sportif était venu apporter ses encouragements à Michel BERGERON capitaine de l’ASPO.

Le « OUI » de Pierre DAO a tout fait basculer.

Guy PAPINEAU informé par des pharmaciens basketteurs se rendit à Poitiers pour rencontrer Pierre DAO.

L’entrevue à l’hôtel de France fut agréable mais Pierre DAO souhaitait réfléchir…

La revue d’effectifs à laquelle il s’était livré lui avait donné satisfaction. Malgré tout il manquait un troisième Américain de taille et de valeur.

Le troisième Américain fut recruté. Il s’agissait de Donn Jonhson qui vint bien à Tours le 15 août avec son épouse … pour 24 heures. Ils repartirent sans explication et sans espoir de retour.

Pierre DAO alerta son ami Belge Van den Brook qui lui enseigna Ray REYNOLDS. Gentleman en civil, balle en main il fut le roi des rebonds et de la passe longue distance.

DEMARS et SENEGAL les nouveaux Tourangeaux

La Coupe Korac fait découvrir l’Europe au public tourangeau !

Le 30 Mars 1976 : L’ASPO est sacrée Championne de France de Nationale 1

Pas content Slem MENYARD. Il se penche pour le dire à l’arbitre hollandais Van DISHOECK.

6 Mars 1976 : ASPO / BERCK

A 26 secondes de la fin l’ASPO rejoint BERCK sur deux lancers-francs de LC.BOWEN.

A 17 secondes de la fin l’ASPO dépasse BERCK grâce à deux lancers-francs de Slem MENYARD et devient Champion de France de Nationale 1.

MADRID et puis TURIN !

Dans l’arène Turinoise, malgré sa blessure Slem MENYARD s’est battu.

REYNOLDS, ROBBINS, BRUMATTI, BELLOT, SILVESTER et SENEGAL sont attentifs.

Malheureux BOWEN ; cette finale fut pour lui un calvaire. Il marque malgré SILVESTER et BIANCHI. ROBBINS et REYNOLDS ne se ménagent pas. FERRANCINI arrivera trop tard.

Bravo et encore MERCI ! Allez PO !

Fin de la 5ème Partie : La France et pourquoi pas l’Europe ?

NB : Existe aussi en vidéo dans l’onglet médiathèque EN CLIQUANT ICI

Sources : Livre 50 ans de Basket ASPO Tours de J.L Forest

Photos : Christian Tersac

A.S.P.O. TOURS

Cinquante ans de Basket

6ème Partie : Les caricatures

Pierre DAO, Guy PAPINEAU ET MAURICE TOURNADE vous présentent…

Les Douze du Triomphe

Sources : Livre 50 ans de Basket à l’ASPO Tours de JL Forest

Photos : Christian Tersac

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